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Évaluation psychiatrique

Durée de l’entretien : 2 heures avec l’infirmière;  1- 1.5 heure avec un psychiatre 

Coût : $750

Référence médicale requise pour la psychiatrie

Il s’agit d’une évaluation complète, menée par un/une psychiatre, visant à évaluer la santé mentale, le bien-être émotionnel et le fonctionnement psychologique d’une personne. Elle consiste à recueillir des informations sur les symptômes de la personne, ses antécédents médicaux, son contexte psychosocial et tous les facteurs pertinents susceptibles de contribuer à ses problèmes de santé mentale. L’évaluation vise à établir un diagnostic précis et à élaborer un plan de traitement approprié.  

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Voici les principaux éléments qui interviennent généralement dans cette évaluation: 

  • L’entretien clinique : Le professionnel de la santé mentale mène un entretien structuré ou semi-structuré avec la personne afin de recueillir des informations sur ses symptômes actuels, ses antécédents en matière de santé mentale, ses antécédents familiaux, ses antécédents médicaux, ses facteurs de stress psychosociaux et tout autre facteur pertinent. L’entretien peut porter sur un large éventail de sujets, notamment l’humeur, les pensées, les comportements, les relations et le fonctionnement quotidien.
  • Examen de l’état mental : L’examen de l’état mental consiste à évaluer l’état mental et le fonctionnement actuel de la personne. Il comprend l’évaluation de l’apparence, du comportement, de la parole, de l’humeur, de l’affect, des processus de pensée, de la cognition et de la perspicacité. Cet examen permet de comprendre l’état mental immédiat de la personne et d’orienter le processus de diagnostic.
  • Échelles d’évaluation et questionnaires psychiatriques : Des échelles d’évaluation ou des questionnaires standardisés peuvent être utilisés pour évaluer des symptômes spécifiques, la gravité et l’impact des troubles mentaux. Ces mesures peuvent inclure des questionnaires d’auto-évaluation remplis par l’individu et des échelles évaluées par des observateurs remplis par des membres de la famille ou d’autres soignants.
  • Évaluation médicale : Une évaluation médicale peut être réalisée afin d’exclure toute pathologie sous-jacente ou tout problème de santé physique qui pourrait contribuer aux symptômes de santé mentale de la personne. Il peut s’agir d’examiner les dossiers médicaux, de procéder à des examens physiques ou de demander des analyses de laboratoire.
  • Évaluation psychosociale : Il est essentiel de comprendre le contexte psychosocial de la personne pour procéder à une évaluation complète. Cette évaluation peut consister à explorer le réseau de soutien social de la personne, la dynamique familiale, l’environnement professionnel ou scolaire, la situation de vie et tout événement important de la vie ou facteur de stress susceptible d’avoir un impact sur sa santé mentale.
  • Formulation du diagnostic et planification du traitement : Sur la base des résultats de l’évaluation, le professionnel de santé mentale établira un diagnostic ou formulera un diagnostic, c’est-à-dire qu’il identifiera le ou les troubles mentaux spécifiques qui expliquent le mieux les symptômes et les expériences de la personne.

Un plan de traitement sera élaboré, qui peut inclure des médicaments, une thérapie (telle que la thérapie cognitivo-comportementale ou la thérapie psychodynamique), des modifications du mode de vie, la SMTr, la kétamine, le neurofeedback, la thérapie électroconvulsive (ECT) et d’autres interventions adaptées aux besoins de l’individu.

Il est important de noter que les composantes spécifiques d’une évaluation psychiatrique peuvent varier en fonction des problèmes présentés par la personne, du contexte et de l’approche du professionnel de la santé mentale. L’objectif est d’acquérir une compréhension globale de la santé mentale de la personne et d’élaborer un plan de traitement approprié pour favoriser son bien-être et son rétablissement.

Il appartient au psychiatre de décider si vous aurez d’autres rendez-vous de suivi.

Évaluation du trouble déficitaire de l’attention chez l’adulte (TDA/TDAH)

Durée :  Une visite, 4 heures (en personne) ; Une visite de suivi, 45 mins (en personne ou virtuelle) 

Coût : 2 295 $ 

Aucune référence médicale n’est requise. 

Également connu sous le nom de trouble du déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH), ce diagnostic implique une évaluation complète des symptômes, des antécédents médicaux et des déficiences fonctionnelles de l’adulte. Elle vise à déterminer si la personne répond aux critères diagnostiques du TDAH et à comprendre l’impact des symptômes sur sa vie quotidienne.

Voici les principaux aspects du processus d’évaluation : 

  • Entretien clinique : L’un de nos neuropsychologues mènera un entretien détaillé avec l’adulte afin de recueillir des informations sur ses symptômes, son développement, ses antécédents médicaux et familiaux, son parcours scolaire, ses performances professionnelles et tout autre facteur pertinent. L’entretien peut également comprendre des discussions avec des membres de la famille proche ou des partenaires qui peuvent fournir des informations supplémentaires sur le comportement et le fonctionnement de l’individu.
  • Échelles d’évaluation du TDAH : Des échelles d’évaluation et des questionnaires standardisés sont utilisés pour évaluer les symptômes du TDAH et leur impact. Ces mesures font généralement appel à l’auto-évaluation et peuvent également inclure des évaluations par des membres de la famille, des partenaires ou des collègues. Elles évaluent les symptômes liés à l’inattention, à l’hyperactivité et à l’impulsivité, ainsi que les déficiences associées dans divers domaines de fonctionnement.
  • Une évaluation basée sur le cerveau pour un diagnostic plus complet !
    • Entretien et anamnèse
    • Questionnaires et listes de contrôle du comportement
    • Test de performance continue (CPT)
    • Échelle de Conners pour l’évaluation du TDAH
    • Tests d’attention : visuelle et auditive, attention sélective, vigilance, mémoire, mémoire de travail verbale
    • Tests des fonctions exécutives : fluidité figurative, interférence, flexibilité cognitive, inhibition de la réponse, changement de tâche.
    • Tests de vitesse de traitement
    • Questionnaires médicaux
    • Tests de laboratoire, si nécessaire

Des recommandations de traitement seront fournies.

Les documents relatifs aux services spéciaux fournis par l’école ou l’employeur sont disponibles sur demande.

Évaluation du TDAH chez les enfants âgés de 6 à 13 ans

Durée de la visite : Une visite, 5-6 heures ; une visite avec les parents, 1-2 heures 

Coût : de 2 600 $ à 2 995 $  

Aucune référence médicale n’est requise.   

Ce bilan comprend une évaluation complète du fonctionnement cognitif, comportemental et émotionnel de l’enfant. Elle vise à identifier les forces, les faiblesses et les difficultés potentielles dans divers domaines de fonctionnement.

Voici les principaux aspects du processus d’évaluation : 

  • Entretien clinique : Le neuropsychologue s’entretient avec l’enfant et ses parents ou les personnes qui s’occupent de lui afin de recueillir des informations sur le développement de l’enfant, ses antécédents médicaux, son parcours scolaire et toute préoccupation ou difficulté particulière.
  • Tests cognitifs : Divers tests neuropsychologiques standardisés sont administrés pour évaluer différentes capacités cognitives, telles que l’intelligence, l’attention, la mémoire, les fonctions exécutives, les compétences linguistiques, les capacités visuo-spatiales et les compétences scolaires (par exemple, la lecture, l’écriture et les mathématiques). Ces tests sont adaptés à l’âge et spécifiquement conçus pour évaluer le fonctionnement cognitif des enfants.
  • Évaluation comportementale et émotionnelle : Des échelles d’évaluation et des questionnaires peuvent être utilisés pour recueillir des informations sur le comportement et le bien-être émotionnel de l’enfant. Ces mesures permettent d’évaluer des aspects tels que les problèmes d’attention, l’hyperactivité, l’impulsivité, les aptitudes sociales, l’anxiété, la dépression et les difficultés comportementales.
  • Évaluation des compétences scolaires : Des tests de réussite scolaire, tels que des tests de compréhension de la lecture, d’orthographe et de mathématiques, peuvent être administrés pour évaluer les compétences scolaires de l’enfant et les comparer aux attentes en fonction de l’âge et du niveau scolaire.
  • Observation : Le neuropsychologue peut observer l’enfant pendant l’évaluation afin de recueillir des informations supplémentaires sur son comportement, ses interactions sociales, sa capacité d’attention et sa régulation émotionnelle.
  • Collaboration avec l’école : La collaboration avec l’école et les enseignants de l’enfant peut être sollicitée pour recueillir des informations sur les performances de l’enfant en classe, son comportement et toute préoccupation soulevée par le personnel de l’école.
  • Retour d’information et recommandations : Après l’évaluation, le neuropsychologue fournira un retour d’information aux parents ou aux soignants, en discutant des résultats et en expliquant les implications pour le fonctionnement de l’enfant. Il recommande également des interventions, des aménagements et des stratégies pour répondre aux besoins scolaires, sociaux et émotionnels de l’enfant.

Les résultats de l’évaluation neuropsychologique aident à comprendre les forces et les faiblesses cognitives de l’enfant, à identifier les domaines préoccupants ou les troubles spécifiques de l’apprentissage, et à informer la planification et les interventions éducatives. Ils peuvent guider le développement d’interventions sur mesure, d’aménagements pédagogiques et de services de soutien pour répondre aux besoins individuels de l’enfant. Les recommandations de traitement seront discutées avec les parents. 

Évaluation des symptômes post-commotionnels

Durée de l’évaluation : 6 heures 

Coût : 1 695 $ 

Référence médicale requise pour la physiatrie.   

Cette évaluation comprend une évaluation complète des symptômes, des antécédents médicaux et de l’impact fonctionnel d’une personne à la suite d’une commotion cérébrale ou d’une lésion cérébrale traumatique légère (TCC).  L’objectif est d’évaluer la présence, la gravité et la persistance des symptômes liés à la blessure.  Voici les principaux aspects du processus d’évaluation : 

L’évaluation est divisée en cinq parties :

  • Test cognitif (COGBAT), d’une durée d’environ 55 minutes.
  • Évaluation complète avec une infirmière, d’une durée d’une heure
  • Évaluation par Simon Tinawi MD, FRCPC, physiatre (environ 1 heure)
  • Évaluation par Alain Ptito, PHD, neuropsychologue (environ 45-60 min)
  • Evaluation par un kinésithérapeute (1h)
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À la suite de ces visites, l’équipe multidisciplinaire se réunira pour discuter de votre cas et élaborer un plan de traitement personnalisé. Elle pourra vous proposer des examens complémentaires. L’infirmière vous contactera dans les prochains jours pour une visite ou un appel de suivi. Au cours de cette réunion, elle discutera avec vous des conclusions de l’équipe et, le cas échéant, des recommandations pour les visites de suivi et les traitements. Elle sera en mesure de vous communiquer les rapports de chacun des spécialistes.

  • Antécédents cliniques et entretien : Un professionnel de la santé mènera un entretien détaillé afin de recueillir des informations sur les antécédents médicaux de la personne, y compris la survenue et les circonstances du traumatisme crânien, les symptômes ressentis depuis le traumatisme et tout antécédent de commotions cérébrales ou de lésions cérébrales.
  • Évaluation des symptômes : Le professionnel de santé évalue les symptômes post-commotionnels de l’individu à l’aide de listes de contrôle ou de questionnaires standardisés. Ces évaluations couvrent généralement une série de symptômes couramment associés aux commotions cérébrales, tels que les maux de tête, les vertiges, les nausées, les troubles cognitifs (par exemple, les problèmes de mémoire, les difficultés de concentration), les troubles du sommeil, les changements d’humeur (par exemple, l’irritabilité, l’anxiété, la dépression) et la sensibilité à la lumière ou au bruit.
  • Évaluation cognitive : Un bilan cognitif peut être effectué pour évaluer le fonctionnement cognitif de la personne, notamment l’attention, la mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions exécutives. Cette évaluation permet de déterminer s’il existe des troubles cognitifs spécifiques liés à la commotion cérébrale.
  • Examen physique : Un examen physique peut être effectué pour évaluer les signes physiques ou les anomalies associés à la commotion, tels que les troubles de l’équilibre, les problèmes de coordination ou les troubles visuels.
  • Évaluation neurologique : Un examen neurologique est effectué pour évaluer le fonctionnement du système nerveux, y compris les réponses sensorielles et motrices, les réflexes, la coordination et les fonctions des nerfs crâniens. Cette évaluation permet d’identifier les déficits ou anomalies neurologiques liés à la commotion cérébrale.
  • Tests d’imagerie et de neurodiagnostic : Dans certains cas, des examens d’imagerie comme la tomodensitométrie ou l’imagerie par résonance magnétique (IRM) peuvent être demandés pour écarter toute anomalie structurelle du cerveau ou toute complication. Des tests neurodiagnostiques, tels que l’électroencéphalographie (EEG), peuvent également être effectués pour évaluer l’activité des ondes cérébrales.
  • Évaluation psychologique : Les facteurs émotionnels et psychologiques peuvent souvent être affectés à la suite d’une commotion cérébrale. Un professionnel de la santé peut évaluer le bien-être émotionnel, l’humeur et les symptômes psychologiques de la personne à l’aide de questionnaires ou d’entretiens standardisés.

Les résultats de l’évaluation aident à formuler un diagnostic de syndrome post-commotionnel ou de conditions connexes et à élaborer un plan de traitement approprié. Le traitement peut faire appel à une approche multidisciplinaire qui tient compte des symptômes et des besoins spécifiques de l’individu. Il peut s’agir de repos physique, de repos cognitif, de stratégies de gestion des symptômes, d’une reprise progressive des activités, de thérapies de réadaptation, de réadaptation cognitive et d’interventions psychologiques (par exemple, conseils, thérapie cognitivo-comportementale).

Il est important de consulter un professionnel de la santé spécialisé dans les commotions cérébrales ou les lésions cérébrales traumatiques pour obtenir une évaluation précise et une prise en charge appropriée des symptômes post-commotion. Il peut vous guider dans le processus d’évaluation, vous proposer les interventions nécessaires et suivre vos progrès pour assurer une récupération optimale.

Évaluation des troubles douloureux

Durée de l’évaluation : 1 à 2 heures 

Coût : 400 $ 

Dans la plupart des cas, il n’est pas nécessaire d’obtenir une recommandation médicale.   

Cette évaluation comprend généralement une évaluation complète des symptômes de la douleur, des antécédents médicaux, des facteurs psychologiques et de l’impact fonctionnel d’une personne. L’objectif est de déterminer la nature, la gravité et les causes sous-jacentes du trouble douloureux.  

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Voici les principaux aspects du processus d’évaluation : 

  • Antécédents cliniques et entretien : Un professionnel de la santé mènera un entretien approfondi pour recueillir des informations sur les symptômes douloureux de la personne, y compris la localisation, l’intensité, la durée et les caractéristiques de la douleur. Il s’enquiert également des facteurs déclenchants, des facteurs exacerbant ou soulageant la douleur et de l’impact de la douleur sur les activités quotidiennes et la qualité de vie. En outre, ils explorent les antécédents médicaux de la personne, les traitements antérieurs et tout facteur psychologique ou psychosocial susceptible de contribuer à la douleur.
  • Outils d’évaluation de la douleur : Divers outils normalisés d’évaluation de la douleur peuvent être utilisés pour quantifier et évaluer la douleur ressentie par le patient. Ces outils comprennent souvent des questionnaires d’auto-évaluation, des échelles numériques de la douleur, des échelles visuelles analogiques ou des inventaires multidimensionnels de la douleur. Ils permettent d’évaluer l’intensité, la qualité et l’impact de la douleur sur divers aspects de la vie.
  • Examen physique : Un examen physique peut être effectué pour évaluer les zones affectées et identifier tout signe physique ou anomalie lié à la douleur. Le professionnel de santé peut évaluer la force musculaire, l’amplitude des mouvements, la stabilité des articulations et effectuer des tests spécifiques pour identifier les sources potentielles de la douleur.
  • Tests de diagnostic : En fonction de la cause sous-jacente présumée de la douleur, des tests diagnostiques tels que des radiographies, une imagerie par résonance magnétique (IRM), une tomodensitométrie (TDM), des études de conduction nerveuse ou des tests de laboratoire peuvent être demandés afin d’évaluer plus précisément l’état de la personne et d’écarter d’autres causes potentielles.
  • Évaluation psychologique : Les facteurs psychologiques peuvent influencer de manière significative l’expérience et la perception de la douleur. Un professionnel de la santé peut procéder à une évaluation psychologique ou orienter la personne vers un psychologue ou un psychiatre pour une évaluation plus approfondie. Il peut s’agir d’évaluer le bien-être émotionnel, les niveaux de stress, l’anxiété, la dépression, les mécanismes d’adaptation et tout traumatisme ou état psychologique antérieur susceptible de contribuer à la douleur ou de l’exacerber.
  • Évaluation fonctionnelle : Il est important d’évaluer l’impact de la douleur sur les capacités fonctionnelles et les activités quotidiennes d’une personne. Il peut s’agir d’évaluer les activités de la vie quotidienne, les tâches liées au travail, les activités récréatives et la qualité de vie en général. Les évaluations fonctionnelles aident à déterminer l’impact de la douleur sur la capacité d’une personne à fonctionner et à orienter la planification du traitement.

Les résultats de l’évaluation aident à formuler un diagnostic, à comprendre les causes sous-jacentes et les facteurs contributifs, et à élaborer un plan de traitement approprié pour le trouble douloureux. Le traitement peut impliquer une approche multimodale, qui peut inclure des médicaments, une thérapie physique, des interventions psychologiques (par exemple, une thérapie cognitivo-comportementale), des modifications du mode de vie et d’autres interventions adaptées aux besoins spécifiques de l’individu. 

Évaluation des troubles du sommeil

Durée de l’évaluation : 1 heure 

Coût : 225 $ 

Référence médicale non requise.   

Cette évaluation comprend généralement une évaluation complète des habitudes de sommeil, des comportements et des symptômes connexes d’une personne. Elle est effectuée par un neuropsychologue spécialisé dans les troubles du sommeil.  Elle vise à identifier la présence, le type et les causes sous-jacentes du trouble du sommeil.  

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 Voici les principaux aspects du processus d’évaluation : 

  • Histoire clinique et entretien : Un professionnel de la santé mènera un entretien approfondi afin de recueillir des informations sur les habitudes de sommeil de la personne, les symptômes liés au sommeil, les antécédents médicaux, les médicaments, les facteurs liés au mode de vie et tout autre facteur susceptible de contribuer aux troubles du sommeil.
  • Journal du sommeil : La tenue d’un journal du sommeil pendant une période déterminée peut fournir des informations précieuses sur les habitudes et les routines de sommeil. Il comprend généralement des informations sur l’heure du coucher, l’heure du réveil, la durée totale du sommeil, la qualité du sommeil et tout événement ou symptôme notable.
  • Questionnaires sur le sommeil : Divers questionnaires standardisés peuvent être utilisés pour évaluer des troubles ou des symptômes spécifiques du sommeil. Il s’agit par exemple de l’échelle de somnolence d’Epworth (ESS) pour la somnolence diurne excessive, de l’indice de qualité du sommeil de Pittsburgh (PSQI) pour la qualité globale du sommeil, ou de questionnaires spécifiques pour des troubles tels que l’insomnie ou le syndrome des jambes sans repos.

Polysomnographie (PSG)

Durée de l’examen : Une nuit 

Coût : 1 500 $ 

Référence médicale requise.   

Il s’agit d’un test diagnostique utilisé pour évaluer et diagnostiquer les troubles du sommeil. Il implique l’enregistrement simultané de divers paramètres physiologiques pendant le sommeil, notamment les ondes cérébrales, les mouvements oculaires, l’activité musculaire, la fréquence cardiaque, les schémas respiratoires et les niveaux d’oxygène. La polysomnographie est généralement réalisée dans nos laboratoires du sommeil.

Le patient passe une nuit dans l’établissement pendant que de multiples capteurs et électrodes sont fixés sur différentes parties de son corps. Ces capteurs enregistrent et surveillent différentes activités physiologiques pendant le sommeil.

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Voici les principaux aspects de la polysomnographie : 

  • Électroencéphalographie (EEG) : Des électrodes EEG sont placées sur le cuir chevelu pour mesurer l’activité des ondes cérébrales. Cela permet de déterminer les différents stades du sommeil (par exemple, sommeil profond, sommeil paradoxal) et d’identifier des anomalies telles que l’apnée du sommeil, la narcolepsie ou les parasomnies.
  • Électromyographie (EMG) : Des électrodes EMG sont généralement placées sur le menton ou les membres pour mesurer le tonus et l’activité musculaires. Cela permet d’identifier les mouvements musculaires, tels que les mouvements des jambes pendant le sommeil, qui peuvent indiquer un syndrome des jambes sans repos ou un trouble des mouvements périodiques des membres.
  • Électrooculographie (EOG) : Des électrodes EOG sont placées autour des yeux pour surveiller les mouvements oculaires. Cela permet de déterminer la présence de mouvements oculaires rapides pendant le sommeil paradoxal, qui est une caractéristique du sommeil normal.
  • Autres mesures : Des capteurs et des électrodes supplémentaires peuvent être utilisés pour surveiller l’effort respiratoire, le débit d’air, la fréquence cardiaque, les niveaux d’oxygène et d’autres paramètres. Ces mesures permettent d’identifier et d’évaluer les troubles respiratoires liés au sommeil, tels que l’apnée du sommeil, ainsi que d’autres conditions liées au sommeil.
  • Analyse des données : Les données recueillies sont analysées par des technologues et des spécialistes du sommeil. Ils examinent les enregistrements, évaluent l’architecture du sommeil, identifient les schémas anormaux et posent un diagnostic sur la base des critères établis pour les troubles du sommeil.

La polysomnographie est un examen complet et instructif qui permet aux professionnels de la santé d’évaluer les différents aspects du sommeil et de diagnostiquer avec précision les troubles du sommeil. Elle permet d’évaluer des pathologies telles que l’apnée du sommeil, la narcolepsie, l’insomnie, la parasomnie et d’autres troubles liés au sommeil. En fonction des résultats, des options thérapeutiques appropriées peuvent être recommandées pour améliorer la qualité du sommeil et le bien-être général. 

Polygraphie cardiorespiratoire

Durée de l’examen : Une nuit 

Coût : 400 $ 

Référence médicale requise.   

Il s’agit d’un test diagnostique utilisé pour évaluer et surveiller le fonctionnement des systèmes cardiovasculaire et respiratoire pendant le sommeil. Il s’agit d’une version simplifiée de la polysomnographie qui se concentre sur les paramètres cardiovasculaires et respiratoires. 

La polygraphie cardiorespiratoire est généralement réalisée à domicile, ce qui permet à l’individu de dormir dans son propre environnement. Le test fait appel à des appareils de surveillance portables moins complexes que ceux utilisés dans un laboratoire du sommeil.  

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Voici les principaux aspects de la polygraphie cardiorespiratoire : 

  • Paramètres mesurés : La polygraphie cardiorespiratoire surveille divers signaux physiologiques liés aux systèmes cardiovasculaire et respiratoire. Elle mesure généralement des paramètres tels que la fréquence cardiaque, les niveaux d’oxygène dans le sang (oxymétrie de pouls), l’effort respiratoire, le débit d’air et le ronflement.
  • Troubles respiratoires liés au sommeil : La polygraphie cardiorespiratoire est utile pour évaluer les troubles respiratoires liés au sommeil, tels que l’apnée obstructive du sommeil (AOS). Elle permet de détecter et d’évaluer les schémas respiratoires anormaux, y compris les épisodes d’apnée (arrêt temporaire de la respiration) et d’hypopnée (réduction partielle du débit d’air). Ces mesures aident à diagnostiquer et à déterminer la gravité de l’apnée du sommeil.
  • Évaluation de la désaturation en oxygène : La mesure des niveaux d’oxygène dans le sang (oxymétrie de pouls) pendant le sommeil fournit des informations sur l’ampleur de la désaturation en oxygène qui se produit pendant les apnées ou les hypopnées. Cela permet d’évaluer l’impact des troubles respiratoires liés au sommeil sur l’oxygénation.
  • Appareils de surveillance portables : La polygraphie cardiorespiratoire utilise des appareils portables faciles à utiliser et confortables à porter pendant le sommeil. Ces appareils sont conçus pour enregistrer les signaux physiologiques requis et sont équipés de capteurs ou de sondes qui sont appliqués sur des zones spécifiques du corps.
  • Analyse et interprétation des données : Les données enregistrées par la polygraphie cardiorespiratoire sont analysées par des professionnels de la santé, tels que des technologues du sommeil ou des spécialistes du sommeil. Ils examinent les données pour évaluer la présence et la gravité des troubles respiratoires liés au sommeil et posent un diagnostic sur la base de critères diagnostiques établis.

La polygraphie cardiorespiratoire offre une alternative plus accessible et plus pratique que la polysomnographie pour l’évaluation des troubles respiratoires liés au sommeil. Si elle fournit des informations précieuses sur les paramètres cardiovasculaires et respiratoires pendant le sommeil, il est important de noter qu’elle ne saisit pas d’autres aspects de l’architecture du sommeil ou de l’activité neurologique, qui sont évalués lors d’une polysomnographie complète. 

Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé expérimenté en médecine du sommeil pour déterminer le test diagnostique le plus approprié en fonction des symptômes individuels, des antécédents cliniques et des troubles du sommeil suspectés. 

Évaluation des fonctions cognitives

Durée de l’examen : 2 heures 

Coût : 650 $ 

Une recommandation médicale n’est pas requise.   

Ce bilan consiste généralement en une évaluation complète des capacités et du fonctionnement cognitifs d’un individu. Elle vise à déterminer la présence, la gravité et les causes potentielles d’une déficience ou d’un déclin cognitif.  

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Voici les principaux aspects du processus d’évaluation :

  • Antécédents cliniques et entretien : Le professionnel de santé procède à un entretien approfondi afin de recueillir des informations sur les antécédents médicaux de la personne, ses symptômes actuels, ses capacités fonctionnelles et tout facteur susceptible de contribuer au déclin cognitif (par exemple, conditions médicales, médicaments, facteurs liés au mode de vie).
  • Outils de dépistage cognitif : Il existe divers outils de dépistage cognitif normalisés permettant d’évaluer rapidement le fonctionnement cognitif. Il s’agit par exemple du Mini-Mental State Examination (MMSE) et de l’Évaluation cognitive de Montréal (MoCA). Ces tests donnent un bref aperçu des domaines cognitifs, tels que la mémoire, l’attention, le langage et les fonctions exécutives.

Si vous ou une personne de votre entourage présente un déclin cognitif ou des inquiétudes concernant les fonctions cognitives, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé spécialisé dans l’évaluation cognitive qui pourra vous guider tout au long du processus d’évaluation. 

Électroencéphalogramme quantitatif (qEEG)

Durée de l’examen : 1 heure 

Coût : 450$ 

Une recommandation médicale n’est pas nécessaire.   

L’électroencéphalogramme quantitatif (EEGq) est un type spécialisé d’électroencéphalogramme (EEG) qui mesure et analyse l’activité électrique du cerveau de manière quantitative. L’EEG est un test non invasif qui enregistre les schémas et les rythmes électriques du cerveau à l’aide d’électrodes placées sur le cuir chevelu.

Alors qu’un EEG standard fournit des représentations visuelles des ondes cérébrales, un EEGq va plus loin en appliquant des algorithmes mathématiques et une analyse statistique pour extraire des informations spécifiques des données EEG. Les données EEG de la personne enregistrée sont comparées à une base de données EEG normative composée de milliers de sujets de contrôle appariés en âge et présentant des fonctions cérébrales normales (score Z). Cette analyse quantitative permet une évaluation plus détaillée de l’activité cérébrale et peut fournir des informations sur la fonction cérébrale, la connectivité et les anomalies. 

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Voici quelques caractéristiques et applications clés de l’EEGq :

  • Analyse des ondes cérébrales : le qEEG mesure et quantifie divers types d’ondes cérébrales, telles que les ondes alpha, bêta, thêta et delta. Il fournit des informations sur la distribution, l’amplitude et la fréquence de ces ondes, ce qui permet d’identifier des schémas associés à des états ou des pathologies cérébrales spécifiques.
  • Cartographie du cerveau : En analysant la distribution spatiale de l’activité des ondes cérébrales, l’EEGq peut générer des cartes topographiques ou des cartes cérébrales. Ces cartes fournissent une représentation visuelle des niveaux d’activité relatifs dans différentes régions du cerveau et peuvent aider à identifier les zones d’activité anormale ou de déséquilibre et le degré d’écart par rapport à la base de données normative de l’EEG.
  • Aide au diagnostic : l’EEGq peut être utilisé comme outil de diagnostic pour évaluer diverses affections neurologiques et psychiatriques, notamment le trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité (TDAH), les troubles émotionnels (par exemple, l’anxiété, la dépression, le syndrome de stress post-traumatique…), les troubles du sommeil, les lésions cérébrales traumatiques et les troubles du développement neurologique. Il permet d’identifier des schémas ou des marqueurs spécifiques associés à ces pathologies, ce qui facilite le diagnostic et la planification du traitement.
  • Planification et suivi du traitement : l’analyse de l’EEGq peut guider les décisions thérapeutiques, en particulier dans le domaine du neurofeedback ou de la stimulation magnétique transcrânienne (SMT). Le neurofeedback est un type de thérapie qui utilise le feedback en temps réel de l’activité des ondes cérébrales pour aider les individus à autoréguler leur fonction cérébrale. Les données du qEEG peuvent aider à identifier des zones ou des schémas spécifiques pour un entraînement ciblé au neurofeedback et peuvent être utilisées pour suivre les progrès au fil du temps.

Il est important de noter que si l’EEGq fournit des informations précieuses, son interprétation nécessite une expertise et un jugement clinique. Elle est généralement réalisée et analysée par des professionnels de santé qualifiés, tels que des neurologues, des neuropsychiatres ou des praticiens du neurofeedback, qui ont reçu une formation spécialisée dans l’interprétation de l’EEG et de l’EEGq. 

Globalement, l’EEGq améliore l’analyse de l’activité des ondes cérébrales en appliquant des méthodes quantitatives et une analyse statistique aux données EEG. Il fournit des informations précieuses sur la fonction cérébrale, la connectivité et les anomalies, ce qui facilite le diagnostic, la planification du traitement et le suivi de diverses affections neurologiques et psychiatriques. 

Évaluation Psychophysiologique Du Stress

Durée de l’examen : 2 heures 

Coût : 650$ 

Une recommandation médicale n’est pas nécessaire.   

L’évaluation psychophysiologique est utilisée afin d’observer l’état physiologique au repos, en période de stress et lors de la récupération.

Réagir de façon excessive à des situations stressantes et prendre une longue période de temps avant de retour à un niveau de base initial peut être associé à des troubles physiques et psychologiques, ainsi qu’à une diminution de la performance lors d’activités personnelles et professionnelles.

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Pendant l’évaluation psychophysiologique nous mesurons la fréquence cardiaque et sa variabilité (HRV), la respiration, la conductivité de la peau, la température périphérique de la peau ainsi que l’activité musculaire.

Nous examinons le fonctionnement physiologique au repos et ses changements en réponse aux facteurs de stress et pendant des périodes de récupération, afin de trouver des modèles atypiques qui peuvent causer des problèmes.

Cette évaluation détermine avec précision de quelle manière et dans quelle mesure les individus réagissent au stress ainsi que leur capacité de récupération par la suite.

Avec les commentaires auto-rapportés de la personne sur son fonctionnement passé et actuel, cette évaluation nous permet d’identifier les forces et faiblesses, et d’élaborer un programme de formation pour optimiser la santé.

Neurofeedback

Durée : 1 heure par séance 

Coût : 140 $ par séance 

Une recommandation médicale n’est pas nécessaire.   

Le neurofeedback est une technique thérapeutique qui vise à entraîner et à réguler l’activité cérébrale à l’aide d’un feedback en temps réel fourni à un individu sur ses propres ondes cérébrales. Il s’agit d’une forme de biofeedback qui se concentre spécifiquement sur la surveillance et la modification de l’activité des ondes cérébrales.  

Pour optimiser le succès de l’entraînement par neurofeedback, chaque protocole individuel est toujours guidé par les résultats de l’EEGq du patient.  

neurofeedback

Le processus consiste généralement à placer des électrodes ou des capteurs sur le cuir chevelu afin de mesurer l’activité électrique du cerveau, ce que l’on appelle l’électroencéphalographie (EEG). Ces données sont ensuite traitées par un ordinateur, qui fournit à l’individu un retour d’information visuel ou auditif en temps réel. Le retour d’information prend généralement la forme d’un jeu, d’un film ou d’un autre affichage interactif qui réagit aux changements dans les ondes cérébrales de l’individu. 

Au cours d’une séance de neurofeedback, l’individu apprend à contrôler son activité cérébrale en observant le feedback et en faisant des efforts conscients pour modifier son état mental. Le principe sous-jacent est qu’en recevant un retour d’information immédiat sur leur activité cérébrale, les individus peuvent apprendre à s’autoréguler et à optimiser leur fonctionnement cérébral. Par exemple, si l’objectif est d’augmenter une fréquence d’ondes cérébrales spécifique associée à l’attention, la personne peut être invitée à se concentrer ou à se détendre pour obtenir le schéma d’ondes cérébrales souhaité. Lorsqu’il réussit à générer l’activité cérébrale cible, il peut voir son avatar avancer dans un jeu ou entendre une tonalité agréable. 

Les progrès de l’individu sont suivis en continu tout au long de la session, et le feedback est ajusté en conséquence. L’objectif est d’apprendre à l’individu à reconnaître et à moduler sa propre activité cérébrale, ce qui favorise l’autorégulation et l’amélioration du fonctionnement du cerveau. Les séances de neurofeedback durent généralement environ 60 minutes, mais la durée peut varier en fonction des besoins de l’individu et du plan de traitement. Le nombre de séances nécessaires peut également varier, certains individus bénéficiant de quelques séances, tandis que d’autres peuvent avoir besoin d’un entraînement plus approfondi sur une période plus longue. 

Il convient de noter que les protocoles et techniques spécifiques utilisés dans le neurofeedback peuvent varier en fonction du praticien, des objectifs de l’individu et des conditions ciblées. Un professionnel formé, tel qu’un thérapeute ou un clinicien en neurofeedback, guide et supervise la séance afin d’en assurer l’efficacité et la sécurité. 

Il existe deux méthodes pour pratiquer le neurofeedback : 

  • Neurofeedback à 1 canal : Cette technique consiste à placer 1 ou 2 électrodes sur la ou les régions du cerveau où les ondes cérébrales sont les plus déviantes d’après l’EEGq original. L’objectif est d’augmenter ou de diminuer la fréquence des ondes cérébrales dans la zone cérébrale ciblée. Cette technique est très efficace chez les enfants souffrant de TDAH.
  • 19 Neurofeedback avec score Channel-Z. Contrairement à la méthode de neurofeedback à une ou deux électrodes, qui se concentre sur la réduction de la puissance dans une région spécifique du cerveau, le neurofeedback à 19 canaux (également connu sous le nom de neurofeedback Z-score) peut entraîner de nombreuses variables (jusqu’à 5700) en même temps (par exemple, la puissance de la fréquence EEG, la cohérence, le déphasage et l’asymétrie). Le neurofeedback à 19 canaux entraîne les ondes cérébrales à l’aide de z-scores. Cela signifie que les ondes cérébrales sont entraînées de manière cohérente pour se situer dans les limites normales définies par une base de données normative.

Le neurofeedback a été utilisé pour traiter diverses pathologies et améliorer le fonctionnement cognitif et émotionnel. Il a été appliqué au traitement du trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité (TDAH), de l’anxiété, de la dépression, du syndrome de stress post-traumatique (SSPT), des lésions cérébrales traumatiques (LCT) et d’autres troubles neurologiques et psychologiques. En outre, elle est parfois utilisée par les athlètes et les artistes pour améliorer la concentration, l’attention et les performances.

Il est important de noter que si le neurofeedback est prometteur et a été utilisé dans des contextes cliniques, il ne s’agit pas d’un traitement universellement reconnu ou scientifiquement prouvé pour toutes les conditions.

Comme pour toute intervention thérapeutique, il est conseillé de consulter un professionnel de la santé qualifié ou un praticien agréé expérimenté en neurofeedback avant de poursuivre cette approche.

Biofeedback

Durée de la séance : 1 heure 

Coût : 120 $ par séance 

Une recommandation médicale n’est pas nécessaire.   

Le biofeedback fait appel à des appareils électroniques pour surveiller et fournir un retour d’information en temps réel sur certains processus physiologiques au sein du corps. L’objectif du biofeedback est d’aider les individus à apprendre à contrôler et à réguler consciemment ces processus, ce qui permet d’améliorer la santé physique et mentale. 

biofeedback

Voici quelques aspects clés du biofeedback :

  • Le processus : Au cours d’une séance de biofeedback, des capteurs ou des électrodes sont fixés sur le corps de l’individu pour mesurer des fonctions physiologiques spécifiques. Ces fonctions peuvent être le rythme cardiaque, la pression artérielle, la tension musculaire, la température de la peau, la fréquence respiratoire, l’activité cérébrale (électroencéphalographie ou EEG) ou l’activité des glandes sudoripares (activité électrodermique). Les capteurs envoient des signaux à un dispositif de surveillance qui convertit les données physiologiques en informations visuelles, auditives ou tactiles.
  • Retour d’information en temps réel : Le retour d’information fourni par le dispositif de biofeedback permet aux individus d’observer et de comprendre comment leurs processus physiologiques réagissent à différentes situations, pensées ou émotions. Ces informations en temps réel les aident à prendre conscience des changements subtils dans leur corps et à apprendre à contrôler ces processus consciemment.
  • Formation et techniques : Avec l’aide d’un professionnel de la santé formé ou d’un thérapeute en biofeedback, les individus apprennent des techniques spécifiques pour modifier leurs réponses physiologiques. Ces techniques peuvent inclure des exercices de relaxation, de respiration profonde, d’imagerie guidée, de méditation, des techniques cognitives et comportementales ou des exercices de relaxation musculaire.
  • Applications : Le biofeedback a été utilisé pour gérer diverses conditions et promouvoir le bien-être général. Il peut être utile dans la gestion du stress, les troubles anxieux, les douleurs chroniques, les maux de tête, l’hypertension artérielle, les troubles digestifs et les troubles musculo-squelettiques. Il est également utilisé dans l’entraînement des performances sportives et pour améliorer la concentration et l’attention dans les tâches cognitives.
  • Avantages : Le biofeedback vise à améliorer l’autorégulation et la conscience de soi, en permettant aux individus de participer activement à leur santé et à leur bien-être. En apprenant à contrôler les réponses physiologiques, les individus peuvent ressentir une réduction des symptômes, une amélioration du bien-être émotionnel, une meilleure gestion du stress, une amélioration des performances et un sentiment général de contrôle sur les réponses de leur corps.
  • Orientation professionnelle : Le biofeedback est généralement pratiqué sous la direction d’un professionnel de la santé formé ou d’un thérapeute en biofeedback. Ces professionnels peuvent aider les personnes à comprendre les données, à interpréter le retour d’information, à enseigner les techniques appropriées et à fournir un soutien tout au long du processus.

Il est important de noter que si le biofeedback peut être un outil bénéfique pour de nombreuses personnes, il peut ne pas convenir à tout le monde ou ne pas être un traitement autonome pour certaines conditions médicales. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé pour déterminer si le biofeedback est adapté à vos besoins spécifiques et pour garantir une orientation et une supervision adéquates pendant le processus de formation.

Stimulation magnétique transcrânienne répétitive (SMTr)

Durée de la séance : 3 min à 30 min par séance 

Coût : 150 $ à 200 $ dollars par séance 

Recommandation médicale requise de la part d’un psychiatre ou pour la psychiatrie. 

La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (SMTr) est une technique de neurostimulation non invasive qui utilise des champs magnétiques pour stimuler des régions spécifiques du cerveau. Elle consiste à placer une bobine magnétique sur le cuir chevelu, ce qui génère des impulsions magnétiques brèves et ciblées qui traversent le crâne et induisent des courants électriques dans des zones ciblées du cerveau. 

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Voici les principaux aspects de la stimulation magnétique transcrânienne (SMTr) : 

  • Procédure : Lors d’une séance de SMTr, le patient s’installe confortablement dans un fauteuil pendant qu’un professionnel de la santé positionne la bobine magnétique sur le cuir chevelu, en ciblant les régions spécifiques associées à l’affection traitée. La bobine est reliée à un appareil de SMTr qui contrôle l’intensité, la durée et la fréquence des impulsions magnétiques. La personne peut ressentir une sensation de tapotement ou de frappe sur le cuir chevelu pendant la procédure.
  • Mécanisme d’action : La SMTr agit en créant des champs magnétiques à variation rapide qui pénètrent le crâne et induisent de petits courants électriques dans le tissu cérébral sous-jacent. Ces courants électriques peuvent moduler l’activité des régions cérébrales ciblées, favorisant ou inhibant l’activité neuronale en fonction des paramètres de stimulation utilisés. Les mécanismes précis par lesquels la SMTr produit ses effets thérapeutiques sont encore à l’étude, mais on pense qu’ils impliquent des changements dans l’excitabilité neuronale, la plasticité synaptique et la connectivité du réseau neuronal.
  • Applications : La SMTr est utilisée comme outil thérapeutique dans diverses pathologies psychiatriques depuis 2003 au Canada et 2008 aux États-Unis. Elle est utilisée pour le trouble dépressif majeur (TDM) lorsque les autres traitements n’ont pas été efficaces. La SMTr s’est également révélée prometteuse dans le traitement d’autres pathologies, notamment les troubles anxieux, les troubles bipolaires, la douleur chronique, la dépendance, la migraine et certains troubles neurologiques tels que la maladie de Parkinson et l’épilepsie. Des recherches en cours explorent les avantages potentiels de la SMT dans d’autres domaines de la santé mentale et de la réadaptation neurologique.
  • Sécurité et effets secondaires : La SMTr est considérée comme sûre lorsqu’elle est pratiquée par des professionnels de santé qualifiés. Elle est non invasive et ne nécessite pas d’anesthésie. Les effets secondaires courants sont légers et transitoires, tels que des maux de tête, une gêne au niveau du cuir chevelu ou une douleur au site de stimulation, une sensation de tête légère ou des contractions musculaires. Les effets secondaires graves sont extrêmement rares mais peuvent inclure des crises d’épilepsie, une perte d’audition si une protection auditive appropriée n’est pas utilisée, et la manie ou l’hypomanie chez les personnes souffrant de troubles bipolaires.

Il convient de noter qu’il existe différents protocoles de SMTr : 1Hz (inhibition), 10Hz (activation), iTBS, cTBS et SNT. Les différents protocoles ont des utilisations et des considérations spécifiques en fonction de l’affection traitée. Ils doivent être administrés sous la direction d’un professionnel de la santé qualifié qui peut évaluer l’aptitude de la personne à recevoir le traitement, déterminer les paramètres de stimulation appropriés et surveiller les progrès et les effets secondaires éventuels.

Veuillez consulter un professionnel de la santé ou un spécialiste de la SMT pour obtenir des informations plus détaillées sur la procédure, ses avantages potentiels et son adéquation à des conditions spécifiques.

Thérapie électro convulsive

Durée du traitement : 3-4 heures (y compris les soins avant et après le traitement) 

Coût : 1 500 $/séance 

Une recommandation médicale est requise de la part d’un psychiatre ou pour la psychiatrie.

Qu’est-ce que l’électro convulsivo thérapie ?

L’ECT, également appelé sismothérapie, électro convulsivo thérapie ou électrochocs, est un traitement médical connu pour son efficacité dans le traitement de nombreux troubles mentaux, est un traitement médical reconnu comme efficace pour de nombreux troubles mentaux et de nombreux troubles mentaux et de certaines affections graves. Après une anesthésie générale, un courant électrique est dans le crâne par l’intermédiaire d’électrodes pendant quelques secondes. Ce courant induit une courte crise cérébrale, mais ne provoque aucune douleur.

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Comment fonctionne l’ECT ?

Des études suggèrent que l’ECT entraîne les mêmes changements dans le cerveau que les antidépresseurs, mais plus rapidement. Le mode d’action de l’ECT n’est pas encore complètement et fait encore l’objet de recherches scientifiques.

Qui peut bénéficier de l’ECT ?

Le médecin procède à une évaluation complète des avantages et les inconvénients de cette thérapie par rapport aux autres traitements disponibles. Aujourd’hui, l’ECT est principalement administrée aux personnes souffrant de dépression majeure sévère, de certains troubles bipolaires, de catatonie ou de schizophrénie, lorsque ces conditions sont résistants aux traitements conventionnels (médicaments et psychothérapies, par exemple).

L’ECT est utilisée dans les cas suivants :

  • Les thérapies conventionnelles ont échoué
  • Les thérapies conventionnelles ne sont pas tolérées ou sont contre-indiquées
  • La vie de l’utilisateur est menacée à court terme et ce traitement est nécessaire pour améliorer rapidement son état.
  • L’utilisateur a bien réagi à l’ECT dans le passé et préfère ce traitement.

Comment l’ECT est-il administré ?

L’ECT est souvent administré le matin, jusqu’à trois fois par semaine. Avant le premier traitement et, si nécessaire, par la suite, l’état général du patient est évalué lors d’une consultation avec un médecin au moyen d’un examen physique et d’analyses de laboratoire.

Toute condition médicale est surveillée de très près.

  • La veille de l’ECT, la médication habituelle peut être modifiée par le médecin.
  • Le jour de l’ECT,
    • En raison de l’anesthésie générale, l’utilisateur doit jeûner (ne pas manger ni boire) au moins huit heures avant l’ECT. Toutefois, si le médecin le permet, certains médicaments peuvent être pris avec de l’eau. Des instructions supplémentaires peuvent être données, si nécessaire.
    • Dans la salle de traitement, un liquide intraveineux (IV) est introduit dans une veine du bras ou de la main de l’utilisateur pour administrer les médicaments. Le patient est relié à divers appareils de surveillance.
    • L’utilisateur s’endort pendant cinq à dix minutes, un médicament anesthésiant lui étant injecté par voie intraveineuse. Ensuite, un relaxant musculaire est administré pour détendre les muscles et réduire les mouvements. L’utilisateur ne ressent donc pas le traitement.
    • L’ECT commence lorsque l’utilisateur est complètement sédaté et que ses muscles sont détendus. À ce moment-là, un courant bref est délivré pendant quelques secondes par les électrodes, ce qui provoque la crise.
    • Tout au long de la procédure, l’utilisateur reçoit de l’oxygène par l’intermédiaire d’un masque de ventilation placé sur sa bouche et son nez.
    • À la fin du traitement, l’utilisateur se réveille dans la salle de réveil où ses constantes sont contrôlées et où il est surveillé.
    • En raison de l’utilisation de l’anesthésie, l’utilisateur ne doit pas conduire et doit être accompagné chez lui par quelqu’un.

Traitement à la kétamine

Durée : 1.5 à 2 heures

Coût : 300 $ pour un traitement sublingual (SL); 450 pour un traitement d’injection intramusculaire (IM); 750 $ pour un traitement IV 

Une recommandation médicale est nécessaire.

Le traitement de la dépression par la kétamine est une approche thérapeutique émergente qui implique l’utilisation de la kétamine, un anesthésique dissociatif et un antagoniste des récepteurs NMDA, pour soulager les symptômes de la dépression chez les personnes qui n’ont pas répondu aux médicaments antidépresseurs traditionnels. Braxia Health traite les troubles dépressifs majeurs et la dépression bipolaire. Les personnes souffrant d’un trouble de stress post-traumatique (TSPT) ou d’un trouble obsessionnel compulsif (TOC) seront examinées au cas par cas en vue d’une éventuelle utilisation expérimentale de la kétamine par voie intraveineuse. 

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Voici quelques aspects clés du traitement de la dépression par la kétamine :

  • Mécanisme d’action : Les effets antidépresseurs de la kétamine ne sont pas encore totalement compris. On pense qu’elle agit en augmentant rapidement la connectivité synaptique et en favorisant la libération de certains neurotransmetteurs, en particulier le glutamate, qui joue un rôle dans la régulation de l’humeur. La kétamine interagit également avec d’autres cibles moléculaires dans le cerveau, entraînant une cascade d’effets qui peuvent avoir des propriétés antidépressives.
  • Administration : La kétamine pour la dépression est généralement administrée par perfusion intraveineuse (IV). La dose et la durée du traitement varient en fonction du protocole de l’individu. Une seule séance de perfusion de kétamine dure entre 40 et 50 minutes, plus une période de récupération de 20 minutes. Une cure aiguë comprend six traitements en l’espace de trois à quatre semaines.
  • Efficacité : La kétamine a montré des résultats prometteurs dans la réduction rapide des symptômes dépressifs, y compris les sentiments de tristesse, de désespoir et les pensées suicidaires, chez les personnes souffrant de dépression résistante au traitement. Des études ont fait état d’améliorations significatives dans les heures ou les jours suivant la perfusion de kétamine. Cependant, les effets sont souvent temporaires et des traitements d’entretien ou répétés peuvent être nécessaires pour obtenir des bénéfices durables. Le traitement de la dépression par la kétamine a donné des résultats prometteurs, en particulier chez les personnes qui n’ont pas répondu aux antidépresseurs traditionnels. Toutefois, il s’agit encore d’un traitement nouveau et en pleine évolution. Il est essentiel de travailler en étroite collaboration avec un prestataire de soins de santé qui peut évaluer l’aptitude individuelle, suivre les progrès et fournir des conseils appropriés tout au long du processus de traitement.

Thérapie assistée à la kétamine (KAT)

Séances individuelles: 180 $ (frais du traitement à la kétamine en sus)
Séances de groupe: 100 $/heure (frais du traitement à la kétamine en sus)

Neurothérapie Montréal est fière d’offrir la thérapie assistée par la kétamine, une modalité de traitement de pointe qui combine les avantages de la kétamine avec une thérapie pour soulager les personnes aux prises avec la dépression, l’anxiété et le SSPT. Notre équipe expérimentée de professionnels de la santé se consacre à aider nos patients à atteindre le bien-être mental et une meilleure qualité de vie.

Qu’est-ce que la thérapie assistée par la kétamine?

La thérapie assistée par la kétamine consiste à administrer de la kétamine, un anesthésique dissociatif, dans un environnement contrôlé et thérapeutique. Il est généralement associé à des séances de psychothérapie ou de conseil pour améliorer le processus thérapeutique. La kétamine a montré des résultats prometteurs dans la réduction rapide des symptômes dépressifs, la gestion de l’anxiété et la facilitation des percées thérapeutiques.

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Notre approche

 

Chez Neurothérapie Montréal, nous accordons la priorité à la sécurité et au bien-être de nos patients. Notre approche de la thérapie assistée par la kétamine implique :
  • Évaluation complète : Notre équipe procède à une évaluation approfondie pour comprendre les besoins uniques, les antécédents médicaux et l’état de santé mentale de chaque patient. Cette évaluation nous aide à déterminer la pertinence de la thérapie assistée par la kétamine pour chaque individu.
  • Plan de traitement personnalisé : Nous créons un plan de traitement personnalisé qui combine des séances de kétamine avec une thérapie ou des conseils. Nos thérapeutes expérimentés travaillent en étroite collaboration avec les patients pour répondre à leurs préoccupations et objectifs spécifiques.
  • Conseils d’experts : nos professionnels de la santé sont formés à l’administration de la kétamine et surveillent de près les patients tout au long des séances de traitement. Nous fournissons un environnement favorable et confortable pour assurer une expérience positive.
  • Intégration avec la thérapie : la thérapie assistée par la kétamine n’est pas un traitement autonome. Il est intégré dans une approche thérapeutique globale, combinant des séances de kétamine avec une thérapie ou des conseils réguliers. Cette intégration améliore l’efficacité du traitement.

Avantages de la thérapie assistée par la kétamine

  • Soulagement rapide des symptômes dépressifs
  • Réduction de l’anxiété et de la détresse
  • Percées potentielles en thérapie
  • Amélioration de l’humeur et du bien-être général
  • Amélioration de la motivation et de la concentration

La thérapie assistée par la kétamine vous convient-elle?

La thérapie assistée par la kétamine peut convenir aux personnes qui n’ont pas bien répondu aux traitements traditionnels de la dépression, de l’anxiété ou du SSPT. Cependant, il est important de se soumettre à une évaluation approfondie pour déterminer l’admissibilité. Notre équipe de Neurothérapie Montréal vous guidera tout au long du processus et vous aidera à prendre une décision éclairée quant à vos options de traitement.

Commencez aujourd’hui!

Si vous ou un proche pourrait bénéficier d’une thérapie assistée par la kétamine, nous vous encourageons à contacter notre clinique pour planifier une consultation. Notre équipe compatissante est là pour répondre à vos questions, répondre à vos préoccupations et vous guider dans votre cheminement vers une meilleure santé mentale.

Remarque: La thérapie assistée par la kétamine ne doit être administrée que sous la direction de professionnels de la santé qualifiés. Les résultats individuels peuvent varier et il est important de consulter un fournisseur de soins de santé pour déterminer le traitement le plus approprié à vos besoins spécifiques.

Perfusion

Durée : 2 heures 

Coût : 250 $ à 900 $ 

Dans la plupart des cas, il n’est pas nécessaire d’obtenir une recommandation médicale.

Le traitement intraveineux (IV), également appelé thérapie intraveineuse ou perfusion IV, désigne l’administration de liquides, de médicaments ou de nutriments directement dans la veine d’une personne. Il s’agit d’insérer un tube en plastique stérile appelé cathéter intraveineux dans une veine, généralement dans le bras ou la main, ce qui permet l’administration directe de substances dans la circulation sanguine.

Nous administrons de nombreux médicaments par voie intraveineuse afin d’obtenir des effets immédiats et précis. L’administration par voie intraveineuse permet aux médicaments de contourner le système digestif, ce qui accélère l’absorption et la distribution dans l’organisme.

perfusion

Les antibiotiques, les analgésiques (kétamine, lidocaïne, magnésium, etc.), les vitamines et les suppléments sont des exemples courants de médicaments.

Le type, la durée et la fréquence du traitement par voie intraveineuse dépendent de l’état de santé de la personne et de ses objectifs thérapeutiques. Nos thérapies IV sont administrées par des infirmières sous la supervision d’un médecin.

Infiltration sous échographie

Durée de l’intervention : 1 heure 

Coût : 250 $ et plus 

Une recommandation médicale n’est pas nécessaire dans la plupart des cas.

Cette procédure fait référence à une technique où l’imagerie par échographie est utilisée pour aider à la mise en place précise de médicaments ou d’anesthésiques locaux dans des tissus ou structures cibles spécifiques. Cette technique permet d’améliorer la précision, la sécurité et l’efficacité de la procédure d’infiltration.

Lors d’une infiltration guidée par ultrasons, un professionnel de la santé, généralement un radiologue, un physiatre, un orthopédiste ou un anesthésiste, utilise un appareil d’échographie pour visualiser les structures internes du corps en temps réel. L’appareil à ultrasons émet des ondes sonores à haute fréquence qui rebondissent sur les tissus et les organes, créant ainsi une image détaillée sur un moniteur. L’image échographique fournit des informations précieuses sur l’emplacement, la profondeur et la taille de la zone cible, comme un nerf, une articulation ou une accumulation de liquide. Ces informations aident le professionnel de santé à placer avec précision l’aiguille ou le cathéter pour la procédure d’infiltration.

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La procédure d’infiltration guidée par échographie comprend généralement les étapes suivantes :

  • Préparation : Le patient est positionné de manière à obtenir un accès optimal à la zone cible. La peau est nettoyée et stérilisée pour réduire le risque d’infection.
  • Imagerie par échographie : Le professionnel de santé applique un gel sur la peau de la zone cible et déplace la sonde sur le gel. Les ondes ultrasonores traversent alors le gel et pénètrent dans le corps, produisant une image en temps réel sur le moniteur.
  • Placement de l’aiguille : En utilisant l’image échographique comme guide, le professionnel de santé dirige une aiguille ou un cathéter vers la zone cible, en veillant à ce que l’aiguille soit placée avec précision. Le médicament ou l’anesthésique local est ensuite injecté dans le tissu ou l’espace cible.
  • Confirmation : Après l’injection, le professionnel de santé peut utiliser à nouveau l’imagerie par échographie pour confirmer la distribution du médicament ou de l’anesthésique et s’assurer qu’il a atteint l’endroit désiré.

L’infiltration guidée par ultrasons peut être utilisée dans diverses procédures médicales que nous proposons, notamment dans les catégories suivantes :

  • Neuraxiales : blocs de facettes intra-articulaires ou blocs de la branche médiane du nerf, injections épidurales (bloc sélectif des racines nerveuses, interlaminaire, transforaminale, caudale).
  • Articulations : genou, poignet, coude, épaule (gléno-humérale ou acromio-claviculaire), hanche (intra-articulaire et grande bourse trochantérienne), articulation sacro-iliaque, nerf intercostal, nerf cutané fémoral latéral, nerf suprascapulaire, nerf ilio-inguinal, nerf ilio-hypogastrique, nerf génitofémoral.
  • Périphérique/autre : ganglion stellaire, nerf grand occipital, branches du plexus brachial (nerfs médian, ulnaire ou radial), branches du plexus lombo-sacré (nerfs obturateur et péronier).

Infiltration sous fluoroscopie

Durée de l’examen : 1 heure 

Coût : 450 $ 

Une référence médicale n’est pas nécessaire dans la plupart des cas.

Il s’agit d’une procédure médicale au cours de laquelle un médicament ou un anesthésique local est injecté dans une zone cible spécifique sous le contrôle de l’imagerie fluoroscopique. La fluoroscopie est une technique d’imagerie par rayons X en temps réel qui permet aux professionnels de la santé de visualiser les structures internes et de surveiller la procédure d’injection pendant qu’elle se déroule.

La fluoroscopie est utilisée pour les traitements suivants :

  • Infiltration intra-articulaire
  • Blocs facettaires
  • Blocs foraminaux (ou épiduraux sélectifs)
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Voici un aperçu du processus d’infiltration sous fluoroscopie :

  • Préparation : Le patient est positionné de manière appropriée pour la procédure, afin d’assurer l’accès à la zone cible. La peau est nettoyée et stérilisée pour réduire le risque d’infection.
  • Imagerie fluoroscopique : Un fluoroscope, appareil à rayons X spécialisé, est utilisé pour générer des images en temps réel. L’appareil émet un faisceau continu de rayons X qui traverse le corps et crée une image en mouvement sur un moniteur.
  • Placement de l’aiguille : En utilisant l’image fluoroscopique comme guide, le professionnel de santé insère une aiguille ou un cathéter dans la zone cible, telle qu’une articulation, un espace ou un tissu spécifique. L’aiguille est avancée avec précaution tout en surveillant continuellement sa position sur l’écran fluoroscopique.
  • Injection : Une fois l’aiguille correctement positionnée, le médicament ou l’anesthésique local est injecté dans la zone cible. Le professionnel de santé observe la distribution de la substance injectée en temps réel à l’aide de la fluoroscopie, afin de s’assurer qu’elle atteint l’endroit désiré.
  • Confirmation : Après l’injection, le professionnel de santé peut procéder à une imagerie fluoroscopique supplémentaire pour vérifier la diffusion du médicament ou de l’anesthésique et évaluer son efficacité.

L’infiltration sous fluoroscopie est couramment utilisée pour des procédures telles que les injections articulaires, les blocages nerveux, les injections épidurales et d’autres interventions qui nécessitent un placement précis de l’aiguille et une visualisation de la procédure en temps réel. L’utilisation de la fluoroscopie permet de guider le professionnel de santé, d’assurer un placement précis et de minimiser le risque de complications.

Il est important de noter que la fluoroscopie implique l’utilisation de rayons X. Les précautions nécessaires sont donc prises pour minimiser l’exposition du patient et des professionnels de santé concernés. Les avantages d’un placement précis de l’aiguille et d’une visualisation en temps réel fournis par la fluoroscopie l’emportent sur les risques de radiation associés lorsqu’elle est utilisée de manière appropriée et avec des mesures de radioprotection adéquates.

Ostéopathie

Durée de la séance : 45 minutes

Coût : 100 $ par séance

Aucune référence médicale n’est requise pour le traitement

L’ostéopathie est une forme de médecine manuelle où l’ostéopathe traite efficacement de nombreux problèmes de santé : douleurs dorsales, tensions musculaires, douleurs dues à l’arthrose, certaines maladies ORL (oto-rhino-laryngologie) et digestives.

Voici une liste non exhaustive des affections pour lesquelles nos traitements ostéopathiques donnent de bons résultats :

  • Arthrite
  • Douleurs du pied, de la cheville, de la hanche et du genou
  • Douleurs dorsales, cervicales et sciatiques
  • Douleurs à la main, à l’épaule et au coude
  • Les maux de tête
  • Problèmes posturaux dus à la grossesse
  • Blessures sportives
  • Problèmes digestifs
  • Névralgie
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Thérapie cognitivo-comportementale pour l’insomnie (TCC-I)

Services individuels et de groupe offerts. 

Durée d’une séance individuelle : 1 heure

Coût : 150 $ par séance

Durée des séances de groupe : 2 heures

Coût : 1 750 $ pour le programme

Aucune référence médicale n’est requise.

 

Nature et modalité des services :

La thérapie cognitivo-comportementale pour l’insomnie (TCC-I) est reconnue scientifiquement comme la modalité d’intervention thérapeutique la plus efficace et la plus durable pour le traitement de l’insomnie. Les services qui vous sont offerts font partie d’un programme structuré de psychothérapie de groupe axé sur les difficultés de sommeil et la résolution de problèmes.

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Ce programme

  • Met l’accent sur les facteurs chronobiologiques, psychologiques et comportementaux impliqués dans le maintien de l’insomnie ;
  • Prévoit l’élaboration d’un plan individualisé de réorganisation du sommeil adapté à vos besoins et à vos particularités ;
  • Favorise l’acquisition des compétences essentielles à la consolidation d’un sommeil régulier et de qualité ;
  • Favorise l’échange et le soutien des pairs dans vos efforts pour résoudre vos difficultés. Bref, vous bénéficierez d’une expérience d’apprentissage alliant théorie, pratique et entraide, pour vous aider à adopter de meilleures habitudes d’éveil et de sommeil.

Ce programme, étalé sur 10 à 12 semaines, prévoit 8 rencontres cliniques réparties comme suit:

  • Séance individuelle d’évaluation initiale de 30 à 45 minutes,
  • 6 séances de groupe de 2h30 chacune
  • Une séance d’évaluation individuelle de 30 à 45 minutes.

Les séances sont animées par un neuropsychologue formé aux troubles du sommeil.

Thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour le TDAH

Service offert en groupe. 

Durée de l’intervention : 1h30 par séance

Coût : 200 $ par participant par séance (1h30 + 15 minutes d’appel de coaching entre les séances)

Aucune référence médicale n’est requise.

 

Ce programme est offert sous forme de rencontres de groupe hebdomadaires (8 à 10 personnes), d’une durée de 1h30, réparties sur 12 semaines consécutives. Des suivis individuels peuvent également être proposés.

La TCC intervient pour améliorer les difficultés de la vie quotidienne – procrastination, gestion du temps et autres difficultés courantes – et non pour traiter les symptômes fondamentaux que sont l’inattention, l’hyperactivité et l’impulsivité.

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Les séances de TCC visent à identifier les situations où le manque de planification, la désorganisation et la mauvaise gestion du temps et des tâches posent des problèmes dans la vie quotidienne du patient. Les séances peuvent aider un individu à faire face à des obligations telles que le paiement de factures ou la réalisation d’un travail à temps, et encourager des activités qui procurent épanouissement et bien-être, telles que le sommeil, l’exercice physique ou les loisirs. S’informer sur le TDAH est toujours un bon point de départ, car cela renforce le message selon lequel le TDAH n’est pas un défaut de caractère et démontre les fondements neurologiques des défis quotidiens.

Les objectifs et le programme des séances de TCC sont centrés sur des scénarios et des défis que le patient a rencontrés et, plus important encore, qu’il s’attend à rencontrer, en particulier entre les séances. Le thérapeute utilise des rappels à emporter, des contrôles de suivi et d’autres moyens pour appliquer les nouvelles compétences d’adaptation en dehors de la salle de consultation. Le meilleur moyen de mesurer l’efficacité d’une thérapie est de voir comment le patient atteint de TDAH fonctionne dans la vie de tous les jours.

Thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour l’anxiété et la dépression

Services individuels et de groupe offerts. 

Durée d’une séance individuelle : 1 heure

Coût : 150 $ et plus

Durée des séances de groupe : 2 heures

Coût : 100 $ par séance

Aucune référence médicale n’est requise.

Ce programme est offert sous forme de séances individuelles ou de séances de groupe hebdomadaires (5 à 12 participants), d’une durée de 2 heures, s’échelonnant sur 10 semaines consécutives. Un suivi individuel peut également être assuré.

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La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est l’une des interventions psychologiques les plus efficaces pour traiter divers troubles psychiatriques tels que la dépression, les troubles anxieux, les troubles somatoformes et les troubles liés à la toxicomanie. Son utilisation s’est récemment étendue aux troubles psychotiques, à la médecine comportementale, aux troubles conjugaux, aux conditions liées au stress et à de nombreuses autres conditions cliniques.  

La TCC est une stratégie de traitement efficace de la dépression, et le traitement combiné avec la pharmacothérapie est significativement plus efficace que la pharmacothérapie seule. Les données suggèrent également que le taux de rechute des patients traités par TCC est inférieur à celui des patients traités par pharmacothérapie seule. Les lignes directrices pour le traitement de la dépression suggèrent que les interventions psychologiques constituent une stratégie de traitement efficace et acceptable, en particulier pour les épisodes dépressifs légers à modérés. 

OPTIONS DE FINANCEMENT SONT DISPONIBLES